Résolutions du Nouvel An : et si votre meilleure décision… c’était la thérapie ?
En bref
Chaque janvier, on promet sport, alimentation, organisation… et en février, tout s’effiloche. La raison ? On cible les symptômes sans traiter le système (stress, émotions, croyances, habitudes). La thérapie/coaching/hypnose met l’énergie là où ça compte : comprendre vos schémas, réguler votre système nerveux, installer des routines réalistes. Résultat : des changements qui tiennent.
Pourquoi les résolutions échouent souvent
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Objectifs flous ou trop ambitieux (“me lever à 5 h, tous les jours”).
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Zéro plan (pas de jalons, pas d’outils quand ça déraille).
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Auto-critique forte (“si je rate, c’est que je suis nul·le”).
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Stress de fond non régulé (sommeil, charge mentale, anxiété).
La thérapie s’attaque à ces causes racines plutôt qu’à la simple volonté.
Faire de la thérapie sa résolution : ce que ça change concrètement
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Clarté : vous mettez des mots sur ce qui bloque vraiment (peurs, scénarios, contextes).
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Régulation : des outils immédiats pour calmer (respiration, ancrages, hygiène de sommeil).
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Plan réaliste : objectifs mesurables, atteignables, ajustés à votre énergie.
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Suivi : vous évaluez vos indicateurs (humeur, sommeil, focus, comportements).
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Souplesse : on remplace le “tout ou rien” par “plutôt mieux, plus souvent”.
Exemples de “résolutions-thérapie” qui tiennent
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Sommeil : protocole coucher, 10 min d’atterrissage, réduction ruminations.
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Stress/émotions : 2 micro-pauses/jour, relecture des déclencheurs, scripts de limites.
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Relations : dire non sans conflit, clarifier attentes, réparer plus vite.
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Habitudes : réduire sucre/écrans par remplacements et pare-chocs (routines simples).
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Confiance : apprivoiser la critique interne, développer une référence interne (me jauger moi-même).
Thérapie, coaching ou hypnose : que choisir pour janvier ?
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Thérapie brève : comprendre les schémas + réguler (anxiété, perfectionnisme, culpabilité).
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Coaching : objectifs, priorités, plan d’action, responsabilités.
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Hypnose : stress, sommeil, impulsions/habitudes, préparation mentale.
On peut combiner selon votre besoin et votre style d’apprentissage.
Objections fréquentes (et réponses honnêtes)
“Je devrais y arriver seul·e.”
Vous pouvez, mais l’accompagnement accélère et sécurise le processus.
“Pas le temps.”
60–90 min toutes les 3-4 semaines économisent des semaines d’essais/erreurs.
“Déjà essayé.”
Changez d’approche ou de pro. Le bon “fit” compte autant que la méthode.
“C’est un luxe.”
Quel est le coût de l’immobilisme ? Sommeil, énergie, relations, opportunités : le ROI personnel est élevé.





