Coincé(e) au travail en août ? Incapable de déconnecter en vacances ?
Découvrez ce que ce sentiment d’insatisfaction estival cache vraiment.
Le mois d’août est là. Sur les réseaux sociaux, à la machine à café ou dans les rues désertées, le mot d’ordre est le même : « Il faut déconnecter, profiter, être heureux ». L’été est souvent présenté comme une parenthèse enchantée, un moment suspendu où toutes les tensions doivent magiquement disparaître.
Pourtant, en cabinet, le mois d’août réveille des sentiments bien plus contrastés. Il y a ceux qui regardent les autres partir sur Instagram tout en restant bloqués au bureau, ressentant un mélange d’injustice et de solitude. Et il y a ceux qui, bien qu’étant au bord de la mer, ont le corps sur la plage mais l’esprit resté au bureau, rongés par l’anxiété ou l’incapacité de lâcher prise.
Si l’été rimait pour vous avec frustration, culpabilité ou ennui ?
Rassurez-vous : ce décalage entre l’injonction au bonheur estival et votre réalité émotionnelle raconte quelque chose de très précieux sur vous.
Le piège du FOMO : Quand voir les autres partir fait mal
Si vous ne partez pas cet été (par choix, par contrainte financière ou professionnelle), voir le monde entier s’arrêter peut déclencher ce que l’on appelle le FOMO (Fear Of Missing Out, ou la peur de rater quelque chose).
Ce sentiment d’exclusion n’est pas superficiel. Il vient réactiver des zones sensibles de notre histoire :
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Le sentiment d’injustice ou d’infériorité : « Pourquoi les autres ont-ils droit au repos et pas moi ? »
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La solitude subie : Le ralentissement d’août peut donner l’impression d’être transparent(e) ou oublié(e) par le reste du monde.
Plutôt que de subir ce mois d’août comme une punition, et si on changeait de perspective ?
Ce calme forcé est une occasion en or pour s’occuper de soi, loin du bruit et de la surstimulation de l’année.
L’impossible déconnexion : Pourquoi votre cerveau refuse de se poser
À l’inverse, vous avez peut-être la chance d’être en vacances, mais le constat est amer : vous n’arrivez pas à en profiter. Vous checkez vos mails en cachette, vous anticipez déjà la rentrée, ou vous vous agacez pour des détails.
Pourquoi est-ce si difficile de débrancher ?
1. Le syndrome de décompression
Quand le système nerveux est en mode « survie » ou stress chronique toute l’année, l’arrêt brutal des vacances crée un choc. C’est le moment où le corps lâche (on tombe malade le premier jour de vacances) ou que l’anxiété explose. N’ayant plus l’action pour s’anesthésier, l’esprit se met à mouliner dans le vide.
2. Le vide face à soi-même
Le quotidien nous protège par sa routine. En vacances, le vide s’installe. Et face à ce vide, nos grandes questions existentielles ou nos insatisfactions profondes (dans le couple, le travail, la vie personnelle) remontent à la surface. On accuse les vacances, alors qu’elles ne font que révéler ce qui ne va pas le reste de l’année.
Profiter de l’été autrement grâce à l’Hypnose, le GEST-EMDR et le Coaching
Cet inconfort estival est un excellent point de départ pour entamer un travail sur soi avant la cohue de la rentrée. Le mois d’août est le moment idéal pour consulter, car le rythme est plus calme.
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Libérer les tensions accumulées (Hypnose) : Si votre cerveau refuse de déconnecter, l’hypnose permet de guider doucement votre système nerveux vers un état de relâchement profond. C’est un apprentissage de la détente pour retrouver un sommeil réparateur et vivre le moment présent.
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Digérer le trop-plein de l’année (GEST-EMDR) : Si l’arrêt des vacances fait remonter des angoisses, des colères ou un épuisement lié à des situations vécues ces derniers mois, la GEST-EMDR permet de « nettoyer » ces charges émotionnelles pour que vous puissiez enfin souffler.
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Préparer une rentrée alignée (Coaching) : Si ce mois d’août met en lumière votre envie de changer de vie, de travail ou de fonctionnement, nous utilisons le coaching pour poser les bases de votre rentrée. Qu’avez-vous envie de laisser dans les valises de l’été ? Quelles nouvelles habitudes voulez-vous ancrer ?
Et si vous vous accordiez le droit de ne pas être parfait(e) cet été ?
Il n’y a pas de « bonne » façon de passer son mois d’août. Vous avez le droit d’être fatigué(e), d’avoir hâte que la rentrée arrive, ou de préférer le calme de votre ville désertée aux plages bondées.
Lâcher la pression sur l’obligation de réussir ses vacances, c’est déjà commencer à se détendre.
Si vous ressentez le besoin de faire le point, de déposer vos valises émotionnelles ou de préparer la rentrée sous un autre angle, mon cabinet reste ouvert pour vous accompagner à votre rythme.





